Attendu quil y a la
possibilité pour les particuliers, qui prétendent que leurs droits et libertés ont
été violés par un Etat, d'amener cet Etat à rendre compte de ses actions devant le
Comité des Droits de l'Homme dans le cadre du Protocole facultatif, se rapportant au
Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Attendu que la communication
(la plainte), qui doit être envoyée par le particulier (qui prétend être victime
d'une violation, de la part de cet Etat), doit être ecrite dans une des langues
admises par la procédure (anglais, français, espagnol).
Attendu que, avant même
de décider si une communication est recevable ou non, le Comité ou son Groupe de travail
des communications peut demander (toujours dans une des langues admises: anglais,
français, espagnol) à la victime supposée ou à l'Etat partie en cause de lui fournir
par écrit (toujours dans une des langues admises: anglais, français, espagnol) des
renseignements ou observations supplémentaires, en fixant un certain délai à cette fin.
Attendu que si l'Etat en
question répond à ce stade, l'auteur de la plainte reçoit une copie de cette réponse
(toujours dans une des langues admises: anglais, français, espagnol) aux fins de
commentaire (toujours dans une des langues admises: anglais, français, espagnol).
Attendu que si l'auteur ne
répond pas, le Comité peut aussi décider de ne pas donner suite à une plainte si Elle
évalue que, par un tel silence, l'auteur ne souhaite pas pousuivre l'affaire.
Attendu que lorsqu'une
communication a été déclarée recevable, le Comité demande à l'Etat qui y est mis en
cause de lui fournir (toujours dans une des langues admises: anglais, français, espagnol)
des explications ou des éclaircissements sur le problème et d'indiquer s'il a pris des
mesures pour y remédier.
Attendu que l'auteur de la
plainte peut ensuite commenter (toujours dans une des langues admises: anglais, français,
espagnol) la réponse de l'Etat.
Attendu que le Comité
formule alors ses conclusions, qu'il communique à l'Etat en question et à l'auteur de la
plainte(toujours dans une des langues admises : anglais, français, espagnol).
Attendu que les
barrières linguistiques bornent la protection effective des Droits de lHomme.
Le souscrit avv.
Maurizio de Stefano, dans sa qualité de Secrétaire de la Consulte pour la Justice
Européenne des Droits de lHomme, a lhonneur de Vous soumettre les
suivantes questions et propositions de solutions pour abattre les barrières
linguistiques pendant la procédure devant le Comité des Droits de l'Homme (dans le
cadre du Protocole facultatif).